L’entrepreneur : le révolutionnaire de l’iconomie

Institut de l'iconomie

Auteur : Institut de l'iconomie
Publié le 12 Mar 2013 dans conférence iconomiste(s)

Conférence iconomie

L’Institut de l’iconomie organise le 27 mars 2013, à Paris, une conférence-débat sur le rebond de la France par l’iconomie et l’entrepreneuriat.

Pour vous inscrire à la conférence, cliquez ici

La révolution hyper-industrielle est en marche.  Cette révolution, c’est le passage de l’économie à l’iconomie. C’est-à-dire l’économie de l’intelligence partagée en réseau, de l’automatisation des tâches répétitives par l’informatisation et la robotisation. Des technologies qui remodèlent les process de production et l’organisation des entreprises. Une mutation hyper-industrielle qui concerne aussi bien la production matérielle que celle des services.

La France est en retard dans cette révolution. Elle a misé trop exclusivement sur ses grands groupes, qui optimisent leur croissance et leurs facteurs de production au niveau mondial. Au contraire, la croissance et la création d’emploi reviendront sur le territoire par un foisonnement d’initiatives. Autrement dit, c’est par la multiplicité des tentatives d’entrepreneurs audacieux que la France trouvera la voie du rebond. L’entrepreneur, c’est le révolutionnaire de l’iconomie.

Dans cette révolution hyper-industrielle, les gagnants seront  ceux qui inventeront des business models imaginatifs, mais aussi de nouveaux usages pour les consommateurs. Ce seront aussi des agitateurs qui bouleverseront la conception de l’entreprise vers des plateformes collaboratives ouvertes en lieu et place des structures hiérarchiques cloisonnées. Ces entrepreneurs ont compris que dans l’iconomie, c’est par l’intelligence partagée, l’ouverture de structures, l’interaction permanente de l’entreprise avec son environnement que se trouvent les clés du succès.  Dans ce monde là, la masse critique et les économies d’échelle ne sont plus les seuls avantages concurrentiels décisifs.

Certes, nos institutions ont leur part de responsabilité dans le retard français. C’est le poids de l’État, l’inertie de nos modes de gouvernance, des relations de travail trop souvent archaïques, une législation et une fiscalité mal adaptées au foisonnement des initiatives.  Mais ce que nous apprend l’histoire des révolutions industrielles, c’est que la chape institutionnelle cède tôt ou tard sous la pression des forces du changement. Karl Marx avait bien analysé en son temps comment les superstructures, comprenez les institutions et les idéologies, sont tôt ou tard bousculées sous la poussée inexorable des nouvelles forces productives, je devrais dire ici de la nouvelle intelligence productive.

La France a tous les atouts pour rattraper son retard, jouer et gagner le coup d’après, et conserver sa place dans l’iconomie du XXIème siècle. Elle dispose de l’attractivité exceptionnelle de son territoire pour attirer et conserver les meilleurs, d’un niveau technique et d’une culture de tout premier plan, d’une tradition industrielle ancrée dans l’histoire, d’une épargne abondante qu’il faut réorienter vers la création de richesses et d’emplois. Et surtout, pour ceux qui savent scruter les initiatives concrètes davantage que les indicateurs abstraits,  elle a aussi une nouvelle génération d’entrepreneurs.

Le rebond de la France par l’iconomie et l’entrepreneuriat, nous allons vous en parler, et en débattre avec vous. C’est le 27 mars, à Paris

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Auteur : Institut de l'iconomie
Publié le 12 Mar 2013 dans conférence iconomiste(s)

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